Jonquilles & Giboulées… Colorées

Retours des giboulées et des jonquilles – les gouttelettes sur les feuilles en brillent :

jonquilles après giboulées devant la Cité des Congrès
jonquilles après giboulées devant la Cité des Congrès | photo MDstudio

Une façon aussi d’annoncer mon possible retour à la couleur !

Jonquille & Giboulée

Surprise, je n’avais encore jamais partagé de photographies de jonquilles ! Enfant, j’en ai pourtant vu tous les ans. Pour moi ce sont surtout des fleurs de sous-bois mais une ville peut tout à fait décider d’en égayer de nombreux massifs, en pleine rue, comme montré sur ce cliché :

Massif de jonquilles, bâtiments en arrière-plan | plantes et rue de faubourg | photo MDstudio
milieu rurbain, un brin végétal sur fond de colosse mural | photo MDstudio

La jonquille est une fleur de saison et traditionnellement, ce type de narcisse annonce la sortie de l’hiver. Malgré les perturbations climatiques, les giboulées prennent également part à ces premières floraisons. Pour preuve : une averse de petits grêlons a écourté cette tardive séance photographique.

Quelques exemples applicatifs en dessin et illustration – ici en études de la nature :

illustration en noir et blanc de jonquille vue de profil

Étude de jonquille 2
Maud Dabadie sur MDdrawing + quelques variations dans étude de la nature, jonquille vue de profil sur mon bac-à-sable Yrial in Sight !

Étude de jonquille 1
Maud Dabadie sur MDdrawing
+ étude originale dans jonquille vue de face sur Yrial in Sight

dessin en noir et blanc de jonquille vue de face

La jonquille est aussi devenue un symbole de la lutte contre le cancer, portant l’idée de l’espoir et de la renaissance.

Pâquerettes en fêtes

Pâquerettes écloses aux pelouses vertes – un doux contraste pour cette photographie prise à l’ombre des branches :

photographie en noir et blanc | fleur de pâquerettes ouvertes | photo MDstudio
photographie en noir et blanc | fleur de pâquerettes ouvertes | photo MDstudio

Suivie d’un magnifique contraste en plein soleil, pour des clichés toujours en noir et blanc cette année :

photographie en noir et blanc | fleur de pâquerettes à demi épanouies | photo MDstudio
photographie en noir et blanc | fleur de pâquerettes à demi épanouies | photo MDstudio

Pâquerettes, certes… Mais pissenlit aussi !

photographie en noir et blanc | fleur de pissenlit, visitée par des insectes | photo MDstudio
photographie en noir et blanc | fleur de pissenlit, visitée par des insectes | photo MDstudio

Priorité donc ce mois-ci aux fleurs sauvages, peuplant les zones périurbaines et accueillant tantôt les insectes butineurs comme les humains flâneurs !

Gelée de Février, Nantes enneigée !

Deux heures d’une neige qui promptement dégèle… Où l’on dégaine l’appareil plus vite que la glissade pour capturer ces quelques instants gelés ! Trois clichés pris à la pause déjeuner :

Rive naturelle et sentier pavé sous la neige | photo MDstudio
Rive naturelle et sentier pavé sous la neige | photo MDstudio
Pin sombre et neige claire | photo MDstudio
Pin sombre et neige claire | photo MDstudio
Banc attendant les promeneurs sous la neige  | photo MDstudio
Banc attendant les promeneurs sous la neige | photo MDstudio

J’ai effectué une sélection. De quoi réaliser une série photographique même si les cadrages et les sujets diffèrent. Ce sujet de la neige, ici rare et éphémère, est l’occasion de m’essayer à la solarisation :

Arbres enneigés, effets solarisés | photo MDstudio
Arbres enneigés, effets solarisés | photo MDstudio

Quand les arbres sommeillent, les cerfs émerveillent

Photographie de janvier sous la pluie hivernale et glacée !

Ciel couvert et arbre dénudé, pour un sujet sauvage à jamais figé… Et de beaux reliefs en retour, que l’humidité scintillante sur le bronze :

photo MDstudio | sculpture de 1910 en bronze intitulée "Les cerfs au repos" par l’artiste animalier Georges Gardet | Nantes, janvier 2021
photo MDstudio | sculpture en bronze « Les cerfs au repos » par l’artiste animalier Georges Gardet

L’image de la famille, solidaire face aux difficultés. C’est ce que j’y ai vu lorsque je me suis approchée de la statue. D’un côté, les animaux sont représentés aux aguets, oreilles dressées, chacun regardant dans une direction différente. D’un autre, ils sont tous les trois juchés sur le même promontoire, foulant le même sol. Si j’apprécie moins l’idée d’une biche entièrement dépendante du cerf pour sa survie comme sa sécurité, le trio semble soudé – au sens propre comme au sens figuré ! Le groupe apporte une touche de tendresse dans un mouvement inquiet pourtant, de soutien mutuel associé à une composition dynamique et réaliste, presque vivante et mobile dans ce frais paysage statique. Un environnement fourni par le Jardin des Plantes, à Nantes.

Quand arbres et plantes sommeillent, « Les cerfs au repos » émerveillent !

Janvier 2021. Cette année, comme annoncé lors du mash up 2020, je me propose de traiter la photographie en noir et blanc.


En comparaison de Nature apprivoisée, prédateur domestiqué ?, choisir un sujet inanimé facilite grandement la tâche ! L’on peut à loisir tourner autour de la bête sans la déranger ni l’effrayer. En revanche, contrairement au chat domestique, je n’ai bien évidemment pas pu interagir pour en changer la posture et l’expression.

Couleurs de l’automne : bambou sacré !

A l’ombre du reconfinement, je partage brièvement quelques photographies d’un nouvel arrivé au balcon : un arbuste aux couleurs de l’automne, chatoyant même sans soleil :

bambou sacré & feuillage chatoyant | photo MDstudio
bambou sacré & feuillage chatoyant | photo MDstudio

Ce « Nandina » dispose d’un feuillage persistant qui change au fil des saisons. Ici il s’agit d’un « Nandina Fire Power », l’une des deux seules espèces rustiques à pouvoir s’acclimater d’un balcon orienté soleil mi-ombre :

 

Bien que blanchi par l’eau calcaire (puis par le solvant de la rénovation de façade effectué sans préambule), il s’accroche et profite de son rempotage :

bambou sacré & eau calcaire | photo MDstudio
bambou sacré & eau calcaire | photo MDstudio

Espérons qu’avec de bons soins, il survivra aux tourments et aux bourrasques du moment – une métaphore appliquée à tous ceux qui montent au front dans cette période difficile…

Loire en vert Rosé

Jeu de mot pour ce « Raisin d’Amérique » photographié en cette fin septembre sur les bords de Loire à Nantes – ici trois stades de développement pour les grappes rappelant injustement le raisin* attribué à ce « Teinturier » ou « faux vin » :

Émeraude, ébène et magenta s'associent pour ce Phytolacca americana | photo MDstudio
Émeraude, ébène et magenta s’associent pour ce Phytolacca americana | photo MDstudio

*Car Phytolacca americana est là encore, une plante toxique pour les hommes comme pour les animaux. Si vous voulez voir une « vraie » grappe de raisin, comestible, rendez-vous sur Raisin – Raison du vigneron !

Raisin d'Amérique, grappes et feuillage vus de près | photo MDstudio
Raisin d’Amérique, grappes et feuillage vus de près | photo MDstudio

Nouveau cliché au bord de Loire pour une nouvelle espèce à toxicité notoire…

Ce bras de fleuve, sorte de rivage aux bâtiments ceints de verdure, continue d’accueillir les marcheurs et joggeurs en ces verdoyants murs. Y souffle désormais un tendre et vivant murmure, qui annonce au reste, l’automne et ses froides averses.

Je continue ainsi la photographie de plantes et d’arbustes à baies appelées « drupes » – cf. la publication d’hier sur le Cornouiller.

Loire et Cornouiller

Entre deux averses fraîchement distillées, l’ombrelle de Cornouiller s’épanouit sur les rives, baignées des premières journées, de l’automne qui arrive :

Corymbe de Cornouiller sanguin ou Cornus sanguinea | photo MDstudio
Corymbe de Cornouiller sanguin ou Cornus sanguinea | photo MDstudio

Vraisemblablement un cornouiller sanguin. Probablement en raison de son écorce rosée… Ou de ses feuilles rougissantes. Mais je ne suis pas experte – ni ne prétend l’être – d’autant qu’existeraient 30 à 50 espèces dans cette famille :

Feuilles, drupes et corymbe de Cornouiller sanguin | photo MDstudio
Feuilles, drupes et corymbe de Cornouiller sanguin | photo MDstudio

Les baies ou « drupes » du Cornouiller seraient toxiques si ingérées en grande quantité. Ici ses sombres fruits arrondis s’élancent dans un camaïeu qui bruisse, entre les tiges de magenta et de vermillon nuancées, de feuilles chamarrées qui jaunissent ou encore verdissent :

Drupes et corymbe de Cornouiller sanguin sous la pluie | photo MDstudio
Drupes et feuilles de Cornouiller sanguin sous la pluie | photo MDstudio

En y réfléchissant, j’avais certainement déjà photographié cet arbuste en 2017, à un stade plus avancé, dans Sentir l’automne sourdre. La surprise, la beauté, comme la nouveauté se trouvent au pas de la porte pour peu que l’on veuille bien y regarder de plus près !

Séneçon Jacobée au cœur de l’été

On continue avec une plante elle aussi toxique pour les humains comme pour d’autres animaux mais qui constitue la nourriture presque exclusive de certaines chenilles de papillons :

Séneçon Jacobée | photo MDstudio
Séneçon Jacobée en milieu naturel | photo MDstudio | bord de Loire à Nantes

Camaïeu doré pour ces fleurs de Jacobée, attirant les insectes dans la chaleur de l’été :

Séneçon Jacobée | photo MDstudio
Séneçon Jacobée visités par quelques coléoptères | photo MDstudio

Le cliché a été pris en juillet et comme je l’écrivais précédemment dans Loire et Chardons, la rive a été rasée peu après la floraison. De quoi renoncer à quelques espèces de papillons !

Ricinius Communis ou Ricin commun

Camaïeu rosé pour ces fruits de ricin, aux piquantes allures de bogue pigmentée sur fond de verdoyant jardin :

Fruits de Ricinius Communis ou Ricin commun | photo MDstudio
Fruits de Ricinius Communis ou Ricin commun | Jardin Botanique de Bordeaux | photo MDstudio

Fruits de Ricinius Communis ou Ricin commun | photo MDstudio
Fruits de Ricinius Communis ou Ricin commun |  Jardin Botanique de Bordeaux | photo MDstudio

Si la ricine est le poison le plus mortel au monde, l’huile de ricin reste largement utilisée dans les activités humaines… Notamment en tant qu’ornement – l’arbrisseau photographié ici s’épanouit au jardin botanique de Bordeaux :

Ecriteau vieilli : Ricinius Communis ou Ricin commun | photo MDstudio | Jardin Botanique de Bordeaux
Écriteau vieilli : Ricinius Communis ou Ricin commun | photo MDstudio | Jardin Botanique de Bordeaux