Jeu d’ombres et de lumières

Suite de pâquerettes en fêtes, photographie prise en hauteur cette fois : est-ce que je pose réellement la main sur cette arbre ? Ou seulement un effet de projection dans cette ombre portée ?

photographie en noir et blanc, projection ombre, silhouette humaine & tronc d'arbre, herbe et pâquerettes | photo MDstudio
Un effet de tourbillon dans cette photographie en ombre chinoise | photo MDstudio

A l’inverse, une photographie prise à un niveau intermédiaire – et ainsi accorder un bel effet de perspective à ce chemin ajouré de soleil : pour que la lumière jaillisse entre les branches effilées, caresse l’asphalte dans un léger dégradé, les différences de tonalité sont les bienvenues :

photographie en noir et blanc, vue d'un chemin en bord de Loire, contre-jour, ombre des branches sur le talus et l'asphalte | photo MDstudio
Vue d’un chemin en bord de Loire, contre-jour | photo MDstudio

Pâquerettes en fêtes

Pâquerettes écloses aux pelouses vertes – un doux contraste pour cette photographie prise à l’ombre des branches :

photographie en noir et blanc | fleur de pâquerettes ouvertes | photoMDstudio
photographie en noir et blanc | fleur de pâquerettes ouvertes | photoMDstudio

Suivie d’un magnifique contraste en plein soleil, pour des clichés toujours en noir et blanc cette année :

photographie en noir et blanc | fleur de pâquerettes à demi épanouies | photoMDstudio
photographie en noir et blanc | fleur de pâquerettes à demi épanouies | photoMDstudio

Pâquerettes, certes… Mais pissenlit aussi !

photographie en noir et blanc | fleur de pissenlit, visitée par des insectes | photoMDstudio
photographie en noir et blanc | fleur de pissenlit, visitée par des insectes | photoMDstudio

Priorité donc ce mois-ci aux fleurs sauvages, peuplant les zones périurbaines et accueillant tantôt les insectes butineurs comme les humains flâneurs !

Gelée de Février, Nantes enneigée !

Deux heures d’une neige qui promptement dégèle… Où l’on dégaine l’appareil plus vite que la glissade pour capturer ces quelques instants gelés ! Trois clichés pris à la pause déjeuner :

Rive naturelle et sentier pavé sous la neige | photo MDstudio
Rive naturelle et sentier pavé sous la neige | photo MDstudio
Pin sombre et neige claire | photo MDstudio
Pin sombre et neige claire | photo MDstudio
Banc attendant les promeneurs sous la neige  | photo MDstudio
Banc attendant les promeneurs sous la neige | photo MDstudio

J’ai effectué une sélection. De quoi réaliser une série photographique même si les cadrages et les sujets diffèrent. Ce sujet de la neige, ici rare et éphémère, est l’occasion de m’essayer à la solarisation :

Arbres enneigés, effets solarisés | photo MDstudio
Arbres enneigés, effets solarisés | photo MDstudio

Quand les arbres sommeillent, les cerfs émerveillent

Photographie de janvier sous la pluie hivernale et glacée !

Ciel couvert et arbre dénudé, pour un sujet sauvage à jamais figé… Et de beaux reliefs en retour, que l’humidité scintillante sur le bronze :

photo MDstudio | sculpture de 1910 en bronze intitulée "Les cerfs au repos" par l’artiste animalier Georges Gardet | Nantes, janvier 2021
photo MDstudio | sculpture en bronze « Les cerfs au repos » par l’artiste animalier Georges Gardet

L’image de la famille, solidaire face aux difficultés. C’est ce que j’y ai vu lorsque je me suis approchée de la statue. D’un côté, les animaux sont représentés aux aguets, oreilles dressées, chacun regardant dans une direction différente. D’un autre, ils sont tous les trois juchés sur le même promontoire, foulant le même sol. Si j’apprécie moins l’idée d’une biche entièrement dépendante du cerf pour sa survie comme sa sécurité, le trio semble soudé – au sens propre comme au sens figuré ! Le groupe apporte une touche de tendresse dans un mouvement inquiet pourtant, de soutien mutuel associé à une composition dynamique et réaliste, presque vivante et mobile dans ce frais paysage statique. Un environnement fourni par le Jardin des Plantes, à Nantes.

Quand arbres et plantes sommeillent, « Les cerfs au repos » émerveillent !

Janvier 2021. Cette année, comme annoncé lors du mash up 2020, je me propose de traiter la photographie en noir et blanc.


En comparaison de Nature apprivoisée, prédateur domestiqué ?, choisir un sujet inanimé facilite grandement la tâche ! L’on peut à loisir tourner autour de la bête sans la déranger ni l’effrayer. En revanche, contrairement au chat domestique, je n’ai bien évidemment pas pu interagir pour en changer la posture et l’expression.

Nature apprivoisée, prédateur domestiqué ?

La nature en ville se traduit également par la présence d’animaux, familiers ou exotiques, domestiques ou apprivoisés, d’intérieur comme d’extérieur. Une faune que je photographie rarement et dont je ne partage aucun cliché généralement. Exception faite, donc, qui se prête au couvre-feu comme au confinement : le chat d’appartement !

chat domestique | regard de prédateur | photo MDstudio
cliché de janvier | photo MDstudio de chat européen | nature apprivoisée, prédateur domestiqué ?

Même sorti de son « état de nature » et entouré de béton, l’être humain aime souvent à s’entourer d’un ou plusieurs autres animaux – comme cet émérite chasseur de peluches trônant en tigre de salon, tantôt diable sur pattes ou silencieux compagnon. Qu’on ne fie pas à cette paisible apparence, ces « petits carnivores domestiques » apprécient instinctivement les proies de chair et de sang, causant par leur surpopulation quelques troubles environnants.

Janvier 2021. Cette année, comme annoncé lors du mash up 2020, je me propose de traiter la photographie en noir et blanc.


Quelques difficultés à photographier le sujet qui doucement fermait ses yeux ou me regardait tendrement…. Alors que je cherchais à capturer un instant de lueur plus brute, plus sauvage justement. Il m’a fallu détourner volontairement son attention et appuyer sur le bouton promptement ! Je mesure d’autant plus les contraintes des photographes de sujets animés, sportifs notamment.

Séquence photographique : Tour Lu en contre-jour

Fraîche promenade ou rentrée au bercail, au pas cadencé ou sur roue déjantée :

séquence - photo 01 | Tour Lu en contre-jour au crépuscule | photo MDstudio
séquence – photo 01 | Tour Lu en contre-jour au crépuscule | photo MDstudio

séquence - photo 02 | Tour Lu en contre-jour au crépuscule | photo MDstudio
séquence – photo 02 | Tour Lu en contre-jour au crépuscule | photo MDstudio

Si le phare de la Tour n’est point encore allumé, les lampions éclairent le chemin jusqu’à son orée.

A tous, je vous souhaite une excellente – ou bonne – ou meilleure – année !

Mai | graminées du monde d’après

… Qui sera probablement le même qu’avant dans sa globalité, à court terme tout du moins.

C’est parti pour une courte escapade photographique, au détour d’une sortie dérogatoire – et similaire au noir et blanc laissé-passé, ce cliché sera lui aussi en niveau de gris :

Crépis Biennis en aigrette | photo MDstudio
Papus ou aigrette de Crépis Biennis | photo MDstudio

Puissent ces akènes semer les graines d’idées d’aujourd’hui, les pousses d’actions de demain, vouées je le crains, à s’épanouir dans l’adversité.

Soir hivernal sur le canal

Reflet tremblant d’un monde déjà flou, image fragile d’un monde un peu fou, le canal de l’Erdre relate, chaque soir, en frissonnant, les lumineux émois de la ville et de ses bâtiments :

panorama sur le canal Saint Félix, Erdre à Nantes
panorama sur le canal Saint Félix, Erdre à Nantes | photo MDstudio

 

Vent du soir

L’eau n’oublie jamais les endroits qu’elle a jalonnés. Et les courants se souviennent des endroits qu’ils ont sillonnés. Le vent se rappelle ses courses folles au grès des eaux liquides ou gelées. Et sa brise n’abandonne pas la place, caressant la goudronnée surface :

bâtiment vitrifié et végétalisé, bise du soir
bâtiment vitrifié et végétalisé, bise du soir | photo MDstudio

Les plantes ploient sous la brise – halètement de la ville, effluve de pétrole mêlée aux soupirs du fleuve tranquille. Elles offrent une note de végétal dans un ensemble minéral, un souple mouvement curviligne qui allège la rectitude architecturale.

Fête du travail, muguet au sérail*

Cliché en noir et blanc, pour une photo entre passé et présent, une tradition renouvelée que le brin de muguet au 1er mai !

Fête du travail, muguet au sérail | photo MDstudio
Fête du travail, muguet au sérail | photo MDstudio

Bonne fête du travail à tous.

*Quant à la rime au « travail », j’ai choisi le mot « sérail » dans le sens d’approvisionnement aux visiteurs et aux bêtes de somme, comme une rétribution aux travailleurs. Et ce, même si ladite fête du travail n’a rien de commun avec l’Orient.