Ville de nature, nature en ville

J’aime beaucoup cette alternance d’autant qu’on y trouve plusieurs sens.

« Ville de nature » peut aussi bien s’apparenter à « la cité par obligation de vivre ensemble, nombreux » et auquel cas, on parle surtout de la nature de la ville. Pas de la verdure de la ville. Pour cette raison, j’ai écarté l’énoncé « nature de ville » car mon intention n’est pas de cartographier différents types de villes, d’architecture, d’organisation spatiale ou sociale.

« Ville de nature » peut également s’imaginer comme une « ville construite à partir de matériaux naturels » ce qui a été le cas de l’espèce humaine pendant très longtemps, et qui se retrouve encore aujourd’hui. Ou, comme c’est le cas dans les villes contemporaines, s’éveille une volonté de réintroduire la végétation au sein des villes, d’initier un temps de vert au cœur du bitume.

D’où la précision « nature en ville ».

Comment la nature trouve sa place en ville, quelle place la civilisation lui donne ; est-elle synonyme de bien-être et de vie, de destruction et de laisser-aller ? Quel duo forme Homme et Nature ? Finalement, même dans une rue pavée, lever le nez et le ciel vous verrez ! Entre guirlande de Noël, jardin potager, fleur de chantier ou parc aménagé, la nature se retrouve et nous fait respirer.